Présentation du siège éjectable

siege éjectable du rafale
- éloigner le plus rapidement possible le pilote de la trajectoire avion.
- mettre le plus rapidement et dans les meilleures conditions possibles, le pilote en configuration d'atterrissage
- mettre à la disposition du pilote les équipements nécessaires à sa survie
- d'un canon d'éjection fixé à l'avion et possédant des rails pour le guidage du siège
- d'un ensemble de cartouches pyrotechniques permettant le fonctionnement du siège
après le déclenchement manuel de l'éjection, le fonctionnement du siège est entièrement automatique.
- l'évacuation, avec prolongation de la poussée par un moteur fusée
IV- l’éjection seconde par seconde :
0.0 seconde: L'éjection commence lorsque le pilote tire sur l'un des anneaux du siège, placés entre ses jambes ou au-dessus de sa tête.
0.25 seconde : Le siège est projeté hors de l'habitacle, et les moteurs auxiliaires s'allument. Les épaules et les jambes du pilote sont bloquées automatiquement par un système de sécurité.
0.45 seconde : Après une accélération maximale de 12 g, le pilote se trouve loin de son avion et les moteurs-fusées s'éteignent.
0.50 seconde : L'explosion d'une charge permet l'expulsion hors du siège d'un premier parachute stabilisateur qui extrait le petit parachute principal.
1.00 seconde : En s'ouvrant, le petit parachute principal stabilise le siège de façon à ce qu'il soit dans une position favorable pour l'ouverture du grand parachute principal.
1.50 seconde : Lorsque le grand parachute principal s'ouvre, les systèmes de sécurité qui maintiennent le pilote se débloquent, lui permettant d'abandonner le siège qui tombe vers le sol.
2.50 secondes : Le pilote descend vers le sol ; la balise, le gilet de sauvetage et le dispositif de gonflage du radeau de sauvetage sont activités.
La séquence complète d’éjection se déroule comme cela :

-->Commande d’éjection.
-->Fragilisation verrière.
-->Début de la montée, rappel de torse (harnais pilote), descente automatique des visières du casque (dû à l’accélération).
-->Franchissement de la verrière.
-->Coupure des liaisons pilote avec oxygène et radio de bord.
-->Alimentation en oxygène secours.
-->Déclenchement balise de détresse.
-->Rappel des jambes vers l’arrière.
-->Allumage des moteurs fusées éventuellement - Fin de la phase propulsée.
-->Déclenchement du pistolet extracteur (pyrotechnique) du parachute stabilisateur.
-->Déploiement d’un parachute stabilisateur de petite taille. Stabilisation de la trajectoire, début de descente.
-->Surveillance des conditions d’altitude et d’accélération.
Si conditions réunies :
-->Libération des fixations du harnais pilote sur le siège.
-->Libération du parachute principal.
-->Lors du choc à l’ouverture : séparation siège / pilote.
-->Mise en œuvre du paquetage de secours (gonflage canot monoplace).
-->Le gonflage éventuel du gilet de sauvetage reste à commande manuelle dans tous les cas.
-->Atterrissage ou amerrissage.