Texte Libre
Ce blog a été optimisé pour être affiché sous firefox
si j'ai créé ce blog c'est pour mes amis de la 34 que je ne vois plus trés souvent car on est tous affectés dans différentes bases et que je veux garder contact
malgré cela.
j'ai decidé aussi de faire de la pub pour les blogs d'artistes parce que je trouve leurs talents très aboutis
et qu'ils meritent d'être connus
sur ce blog vous passerez de l'histoire de la marine à la présentation de mes amis puis aux talents des blogers mais aussi à des informations interressantes sur l'Ecole de Maistrance
bonjour a tous ceux qui viendront sur mon blog et a tous mes amis
bon vent et bonne mer a tous les maistranciers ou futurs maistranciers!!!!!
et surtout laissez vos commentaires!!!!!!!!!
Certaines munitions contiennent des dispositifs électro pyrotechniques (DEP).
La mise à feu accidentelle d'un dispositif électro pyrotechnique peut-être provoquée par de l'énergie électrique induite produite par elle par un rayonnement électromagnétique.
Ce phénomène peut engendrer des problèmes de sécurité et de fiabilité. Ces dangers sont désignés par le terme D R A M :
Dommages dus au Rayonnement électromagnétique sur les Armes et Munitions
- émissions involontaires, produites par des machines tournantes électriques ou certains composants.
Les études DRAM des émetteurs ont permis de distinguer quatre zones d'environnement électromagnétique
Elle détermine un niveau d'énergie suivant le type d'émetteur et sa fréquence.
Chaque zone est centrée par rapport à l'antenne de l'émetteur.

Schéma des zones d'environnement électromagnétique
Il a été défini une zone de restriction dans laquelle il pourrait se produire à un couplage entre la munition et l'antenne : c'est la zone d'induction
Elle s'effectue en prenant en compte ses différentes configurations :
Une munition, pour chacune de ses configurations, peut supporter un niveau d'environnement électromagnétique maximal sans risque de fonctionnement intempestif. C'est l'environnement caractéristique.
Un code de couleur DRAM définit les contraintes d'approche des munitions par rapport aux émetteurs au-delà de la zone d'induction.

Le classement rouge correspond à une munition en attente d'étude DRAM
C'est une fiche qui donne les environnements caractéristiques pour les trois configurations.
Sur les munitions ainsi que sur les emballages apparaît un logo de la couleur de l'environnement caractéristique
C'est une munition autopropulsée et guidée sur tout ou partie de sa trajectoire
Ils sont classés d'après le milieu d'où ils sont tirés et le milieu où se trouve leur cible
missiles: air / air, air / mer, mer / air, air / sol, mer / mer ....
schema d'un missile type
elle doit résister aux facteurs de charge importants et doit pouvoir supporter les agressions extérieures
La propulsion des missiles repas sur le principe de l'action/réaction.
et 2 propulseurs sur les air / sol : accélération + croisière
Sur les missiles air / air, la charge produit des éclats
Sur les missiles air / sol, elles sont du type semi perforantes ou produisent du souffle
la mise à feu de la charge militaire peut être réalisée :
Une pile thermique est mis à feu juste avant le départ du missile et fournit des qu'elle débite la tension continue nécessaire au missile. un convertisseur fournit les différentes tensions alternatives à partir de la tension continue

siege éjectable du rafale
- éloigner le plus rapidement possible le pilote de la trajectoire avion.
- mettre le plus rapidement et dans les meilleures conditions possibles, le pilote en configuration d'atterrissage
- mettre à la disposition du pilote les équipements nécessaires à sa survie
- d'un canon d'éjection fixé à l'avion et possédant des rails pour le guidage du siège
- d'un ensemble de cartouches pyrotechniques permettant le fonctionnement du siège
après le déclenchement manuel de l'éjection, le fonctionnement du siège est entièrement automatique.
- l'évacuation, avec prolongation de la poussée par un moteur fusée
IV- l’éjection seconde par seconde :
0.0 seconde: L'éjection commence lorsque le pilote tire sur l'un des anneaux du siège, placés entre ses jambes ou au-dessus de sa tête.
0.25 seconde : Le siège est projeté hors de l'habitacle, et les moteurs auxiliaires s'allument. Les épaules et les jambes du pilote sont bloquées automatiquement par un système de sécurité.
0.45 seconde : Après une accélération maximale de 12 g, le pilote se trouve loin de son avion et les moteurs-fusées s'éteignent.
0.50 seconde : L'explosion d'une charge permet l'expulsion hors du siège d'un premier parachute stabilisateur qui extrait le petit parachute principal.
1.00 seconde : En s'ouvrant, le petit parachute principal stabilise le siège de façon à ce qu'il soit dans une position favorable pour l'ouverture du grand parachute principal.
1.50 seconde : Lorsque le grand parachute principal s'ouvre, les systèmes de sécurité qui maintiennent le pilote se débloquent, lui permettant d'abandonner le siège qui tombe vers le sol.
2.50 secondes : Le pilote descend vers le sol ; la balise, le gilet de sauvetage et le dispositif de gonflage du radeau de sauvetage sont activités.
La séquence complète d’éjection se déroule comme cela :

-->Commande d’éjection.
-->Fragilisation verrière.
-->Début de la montée, rappel de torse (harnais pilote), descente automatique des visières du casque (dû à l’accélération).
-->Franchissement de la verrière.
-->Coupure des liaisons pilote avec oxygène et radio de bord.
-->Alimentation en oxygène secours.
-->Déclenchement balise de détresse.
-->Rappel des jambes vers l’arrière.
-->Allumage des moteurs fusées éventuellement - Fin de la phase propulsée.
-->Déclenchement du pistolet extracteur (pyrotechnique) du parachute stabilisateur.
-->Déploiement d’un parachute stabilisateur de petite taille. Stabilisation de la trajectoire, début de descente.
-->Surveillance des conditions d’altitude et d’accélération.
Si conditions réunies :
-->Libération des fixations du harnais pilote sur le siège.
-->Libération du parachute principal.
-->Lors du choc à l’ouverture : séparation siège / pilote.
-->Mise en œuvre du paquetage de secours (gonflage canot monoplace).
-->Le gonflage éventuel du gilet de sauvetage reste à commande manuelle dans tous les cas.
-->Atterrissage ou amerrissage.
I - symbologie de sécurité
Différents symboles de sécurité apparaissent sur le côté de la cabine. Ils indiquent la présence d'un siège éjectable mais aussi des modalités de manoeuvres et de fonctionnement de la verrière.
II - chaîne de sécurité
Les sécurités sont reliées entre elles par une sangle rouge.
A poste, elles interdisent tout fonctionnement intempestif du siège au sol.
Il faut impérativement la présence de toutes les sécurités pour que le siège soit "en sécurité".
III- règles de sécurité
Attention danger ! !
Le siège éjectable est un équipement de secours dangereux si les règles de sécurité relatives aux sécurités siège et aux commandes de détresse ne sont pas respectées.
1- sécurité siège :
En cas d'anomalie :
- ne pas toucher au siège ni à ses sécurités. Seul le personnel habilité y étant autorisé.
- faire interdire l'accès au poste pilote et rendre compte immédiatement.
2- commandes de détresse
Elles sont repérées par des bandes de couleurs jaunes et noires alternées. Les manipuler peut entraîner des effets immédiats irréversible voir mortels.
Lorsque vous accédez à un poste pilote, ne vous agrippez jamais aux commandes de détresse !
I - différentes configurations des aéronefs porteurs de munitions
- aéronefs dont les dispositifs d'emport sont exempts de charge et dont les armes de bord ne sont pas chargés mais les munitions sont présentes dans les caissons
Les armes de bord sont approvisionnés mais les prises électriques sont débranchés. Les palettes coupe-circuit sont ouvertes et munies de leur épingle de sécurité
Sur les dispositifs d'emport, des sécurités sont en place :
- palette aérodynamique ouverte munis de l'épingle de sécurité
un aéronef chargé ne peut être rendu armée qu'après intervention du personnel au sol
- les canons sont branchés
- les palettes sont ouvertes mais l'épingle est retirée
un aéronef armé est un aéronef qui peut être rendu prêt au tir par la seule intervention de l'équipage.
- Le dispositif de coupures de lignes de mise afin comme les palettes aérodynamiques, les portes de connexion, les connecteurs et le contacteur de train principal.
- Aussi située dans la cabine sous forme de caches et d'interrupteurs.
En fonction de la configuration, on retrouve différentes aires de stationnement :
- les aires sur lesquels seront effectuées les opérations de chargement/déchargement
- les aires sur lesquels seront effectuées les opérations d'armement/désarmement
Un plan de stationnement est rédigé par l'officier armement de la base.
Lors des opérations de chargement/déchargement, aucune opération de maintenance ainsi que de l'avitaillement en carburant ou oxygène n'est autorisée.
Seules certaines opérations peuvent être autorisées sur un aéronef chargé en fonction des directives du commandement.
Tout aéronef armé ou chargé est signalé par un panneau réglementaire correspondant à la configuration :

Un code de couleurs permet d'identifier la nature et les effets d'une munition.
Elle est réalisée par la couleur de fond du corps et par une bande de couleur sur le corps.








